Entendrez-vous Mme la ministre ?

Déclaration stupéfiante de Madame Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales ce matin sur Public Sénat… « Je n’ai pas entendu des élus revendiquer l’annulation du premier tour des municipales » !!!

Depuis plus de deux mois, des milliers d’élus, de candidats et de simples citoyens le clament par la voix de « 50 millions d’électeurs ! », par des milliers de recours déposés, par des saisines du Conseil d’Etat, des courriers au Président de la République, au défenseur des droits, aux membres du Conseil constitutionnel, dans de très nombreuses tribunes et articles de presse.

Madame la ministre, comment pouvez-vous de pas avoir entendu ces revendications ?

11 commentaires sur “Entendrez-vous Mme la ministre ?”

  1. Oh cela ne m etonnes pas…!!! Mme la ministre n entend que ce qu elle veut et surtout ce qu on lui demande d entendre…celui de son mentor un certain François BAYROU, traître de son état…qui ne cautionne pas un vote a la réglo…!!! Il faut lui envoyer un recommandé sur toute notre action ou lui faire apporter par un coursier…!!! Peut-être qu elle sera lire a savoir…!!!

  2. Une ministre des collectivités territoriales qui n’est pas au courant des 3000 recours déposés devant le tribunal administratif ….
    De qui se moque t’on ..
    La , on touche le fond !!!!!!!!

  3. En effet ,une ministre des collectivités territoriales qui ne veut pas entendre!Quoi de plus normal!!Et bien formée de surcroît par Mr Bayrou … cité au dessus!!
    Bien sûr qu’il faudrait lui envoyer un coursier….C’est vraiment du n’importe quoi.
    Effectivement de qui se moque t-on?Et ou va t-on?

  4. Bertrand j Paul et joelle

    Ils sont tous amnésique dans ce gouvernement et nie que le virus a pèse sur les résultats du premier tour il faut revoter

  5. ESCAFIT Joan-Loís

    Madame Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, ne s’est pas aperçue non plus qu’envisager faire effectuer le second tour le 21 juin c’est maintenant placer campagne électorale et scrutin toujours en période de risque COVID-19 avant le terme d’une loi d’urgence sanitaire prorogée jusqu’au 10 juillet qui permet à leécutif d’apporter de sévères restrrictions aux libertés publiques comme l’interdiction des réunions de plus de 10 personnes en vigueur aujourd hui en zones vertes comme en zones rouges. Ceka n’est pas non plus pris en compte par les 36 maires de grandes villes qui, pour boucler leur élection sans passer par un nouveau premier tour non infesté par le coronavirus, revendiquent la tenue du second tour le 21 juin en sanctuarisant les résultats d’un premier tour le 15 mars gravement biaisé par un tsunami d’abstentions provoqué par la crainte d’une contamination étayée par l’allocution du président de la république le jeudi 12 annonçant la fermeture des école le 16/3 et du premier ministre le samedi 14 décrétant la fermeture de la plupart des lieux publics à minuit avant même que le Parlement adopte le 23 une loi d’urgence sanitaire de régularisation a posteriori de ces mesures exceptionnelles sans préavis quand il était encore possible de ne pas maintenir un premier tour alors même que la tenue du second le 22 mars (l’espacement d une semaine entre les 2 tours étant une obligation législative du code électoral perticulièrement nécessaire dans les communes d au moins 1OOO habitants où l’on vote sur des listes bloquées arrêtées le mardi à 18 h suivant le premier tour)… Espérons que le Conseil d »Etat et le Conseil Constitutionnel n’abuseront pas chacun du délai de 3 mois dont chacun dispose pour acheminer ou traiter une question prioritaire de constitutionnalité, car l’annulation du premier tour (dont pourrraient être dispensées les communes de moins de mille habitants parce que le scrutin est plurinominal et que pour y être élu au premier tour il faut à la fois majorité absolue des exprimés et au moins 25% des incrits; ces petites communes ont d’aillleurs connu le 15 mars un taux de participation nettement supérieur à la moyenne , par exemple sur le département de l Hérault 63,9 % au lieu de 45,6 % dans les communes d’au moins 1000 soit un écart de 18,3 points de l’ordre de grandeur de la différence de taux de participation global entre les premiers tours 2014 et 2020… Un second tour le 21 juin, sur les bases biaisées du premier, porterait gravement atteinte à la légitimié et à la repésentativité de notre démocratie locale.

  6. Puisque Madame la Ministre ne nous a pas entendu, merci de lui envoyer vos messages, respectueusement, en reprenant les arguments que nous développons depuis deux mois, en mettant des liens vers les articles de la presse locale ou nationale, en lui envoyant la copie des protestations que vous avez déposées dans les tribunaux administratifs, les QPC que vous avez déposées, etc.
    Vous pouvez le faire par courrier ou grâce au lien ci-dessous :

    https://www.cohesion-territoires.gouv.fr/forward/node/43606

  7. Tout comme le gouvernement et le President, cette Ministre est vraiment au dessous de tout. Ce Premier tour a été biaisé et les Maires élus n’auront pas de légitimité. Et ce serait pire pour ceux qui seraient élus en juin si le gouvernement organisait un second tour. La santé des français et l’intérêt général ne sont pas importants pour le gouvernement, le parlement, les grands partis et l’association des maires de France dirigée par Baroin qui se voit un destin national. C’est lamentable. Mais tout ce petit monde joue à la roulette russe. Organiser un deuxième tour en juin ce serait presque à coup sûr provoquer une nouvelle vague de virus en France alors que partout ailleurs le virus est en recul.Le freluquet du Touquet a intérêt à bien réfléchir avant de se laisser tenter par un deuxième tour en juin car s’il y a encore des morts à cause des élections il ne retrouvera pas de boulot en traversant la rue. Tout comme Monsieur Baroin qui aurait eut davantage à gagner en s’opposant au deuxième tour pour marquer sa différence.

  8. Franchement! Qui aurait pu penser que la démocratie aurait encore un droit de citer dans cette France livrée à l’appétit ogresque et tyrannique des puissants? Les petits dictateurs se contrefichent du droit et de la Constitution. Arrêtez d’être naïfs.

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